Soft skills : quand les qualités humaines deviennent de véritables compétences

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Les compétences sont perçues comme un savoir-faire technique que l’on a acquis par l’apprentissage. Ces connaissances sont validées par des diplômes, des certificats et bien d’autres grades qui témoignent du parcours qu’il a fallu réaliser pour les acquérir. Le système anglo-saxon, qui est un véritable modèle pour de nombreux pays, suppose qu’il existe en réalité deux grandes catégories de compétences : les hard skills et les soft skills. Si les premières sont bien connues, les secondes commencent à se faire connaître, notamment dans le domaine des ressources humaines.

Quels sont les véritables enjeux des soft skills?

Les soft skills se définissent comme des compétences qui se basent un peu plus sur le savoir-être que sur le savoir-faire. D’une certaine manière, on peut aussi affirmer qu’ils sont le résultat de la combinaison de ces deux sphères. On parlera donc surtout de savoir agir et interagir dans un milieu professionnel. 

Les enjeux de ce nouveau concept supposent que les qualités particulières telles que le relationnel, l’émotionnel ou encore les capacités cognitives sont aussi indispensables dans l’épanouissement professionnel d’un individu. Les compétences sont qualifiées de transverses puisqu’elles ne caractérisent aucun métier ou poste particulier, mais demeurent nécessaires pour la réussite des activités.

Soft skills, la naissance d’un levier RH un peu particulier

Les soft skills sont toujours affichées dans les offres d’emploi quand les chargés RH précisent les qualités à avoir pour les postes, ou encore les valeurs professionnelles que doivent posséder les futurs employés. Ces qualités humaines sont aujourd’hui considérées comme un véritable levier qui permet aux chargés de recrutement de distinguer rapidement les meilleurs profils. 

Elles permettent également aux responsables RH d’améliorer la collaboration au sein des équipes. Ainsi, l’empathie, la créativité, l’optimisme, la confiance, la conscience, la pédagogie, l’écoute et bien d’autres compétences personnelles interviendront dans tous les échanges. À long terme, les soft skills vont servir à faciliter l’adaptation aux innovations technologiques.

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